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Le temps

Aimerions nous par exemple qu’un chirurgien nous opère en vitesse ?  Le management des relations humaines relève souvent d’un acte délicat et sensible.  

Tout doit être rapide, aller vite, même de plus en plus vite. Les « je n’ai pas le temps » fusent de partout.

De réunions en réunions, les rendez-vous qui s’enchaînent, les problèmes à gérer, la surcharge de travail, les objectifs à atteindre, les dossiers à boucler, les clients à satisfaire, les exigences personnelles, la concurrence, la compétition,… Bref, une vie à 100 à l’heure qui, en plus, souvent  continue après le travail. C’est la course du matin au soir !

Je n’ai pas le temps, je courre comme si cela allait me permettre de rattraper les minutes qui passent.

Je me retrouve comme pris au piège dans un  vent de folie, un tourbillon incessant.

La notion du temps juste se trouve noyée dans une course contre la montre qui épuise peu à peu les ressources naturelles  et le bien-être personnel et collectif. 

En matière de relations humaines, le facteur temps fait partie des clés de réussite et est un signe de respect. Vouloir tout régler en un clin d’œil, faire vite,  est certes tentant, mais est un beau piège qui peut se révéler très coûteux.

Le but n’est pas d’aller lentement ou vite, mais plutôt de trouver le temps juste (ou le juste tempo) pour chaque situation. C’est également un signe de professionnalisme.